Deux publicités, deux moments
On parle de « publicité en ligne » comme s'il s'agissait d'une seule chose. En réalité, Google et Meta interviennent à deux instants opposés de la décision d'un client, et les confondre est la première cause de budget gaspillé.
| Google Ads | Meta (Facebook et Instagram) | |
|---|---|---|
| Le moment | La personne cherche déjà votre service. Elle tape « plombier Fort-de-France » et vous apparaissez. | La personne ne cherchait rien. Elle fait défiler son fil et vous l'interrompez. |
| Ce que ça demande | Les bons mots-clés, et une page qui répond exactement à ce qui a été tapé. | Une image ou une vidéo qui arrête le pouce, et une offre lisible en deux secondes. |
| Le bon usage | Récupérer une demande immédiate. C'est presque toujours par là qu'il faut commencer. | Se faire connaître, lancer une nouveauté, ou toucher un métier que personne ne cherche sur Google. |
| La limite | Si personne ne cherche votre métier dans votre commune, il n'y a rien à capter. | Le visuel s'épuise. Ce qui marchait le mois dernier fatigue et le coût remonte. |
Dans la plupart des cas, Google Ads passe en premier. Une intention d'achat déjà formée coûte moins cher à convaincre qu'une envie qu'il faut créer de zéro.
Ce qui rend une campagne rentable
Une campagne ne se juge pas sur le nombre de personnes touchées. Ce chiffre est facile à faire monter et ne veut rien dire. Elle se juge sur le nombre de demandes reçues et sur ce qu'elles ont coûté. Trois conditions décident du résultat, et deux d'entre elles ne sont pas dans le compte publicitaire.
- Une destination qui convertit. L'annonce amène quelqu'un sur une page. Si cette page est lente, illisible sur téléphone ou muette sur le prix, le budget est dépensé pour rien. C'est pour cela que la publicité n'est jamais vendue sans le site.
- Un suivi de conversion réellement posé. Sans lui, on pilote à l'aveugle : on voit des clics, on ne voit pas lesquels ont donné une demande. C'est la première chose installée, avant même la première annonce.
- Une offre qui tient debout. Si votre prix, votre promesse ou vos avis posent problème, la publicité ne fait qu'accélérer la découverte de ce problème par plus de monde.
Comment ça se met en place
Ouverture des comptes publicitaires à votre nom, pose du suivi de conversion sur le site pour compter les formulaires envoyés et les clics vers WhatsApp. Rien n'est diffusé tant qu'on ne sait pas mesurer.
Relevé de ce que vos clients tapent réellement, commune par commune, et de ce sur quoi vos concurrents enchérissent. Puis une structure de campagne resserrée : peu de mots-clés, tous pertinents, plutôt qu'un large filet qui ramasse n'importe quoi.
Diffusion limitée à votre zone de chalandise réelle, avec exclusion des recherches qui ne vous concernent pas. Les annonces reprennent les mots employés par le visiteur, parce qu'une annonce qui répète la question obtient un meilleur coût qu'une annonce générique.
Lecture du rapport des termes de recherche, coupe de ce qui dépense sans convertir, renforcement de ce qui produit des demandes. C'est là que se fait le vrai travail, et il ne commence pas avant deux à quatre semaines de données.
Le rapport des termes de recherche est l'endroit le plus utile et le plus ignoré d'un compte Google Ads : il montre ce que les gens ont réellement tapé, qui n'est jamais tout à fait ce qu'on avait prévu.
Deux budgets à ne pas confondre
C'est la confusion la plus fréquente, et elle mérite d'être dite clairement.
- Le budget média est ce que vous versez à Google et à Meta pour diffuser. Il est prélevé sur un compte ouvert à votre nom, avec votre moyen de paiement. Il ne passe jamais par Scale Aigency, et vous en voyez chaque euro.
- La prestation est le travail de mise en place et de pilotage. Elle est comprise dans la formule Complète à 2 500 €, aux côtés du site, de la fiche Google et du contenu.
Cela veut dire deux choses. Le compte publicitaire et son historique restent à vous si nous arrêtons de travailler ensemble. Et personne n'a intérêt à vous faire dépenser plus : la rémunération ne suit pas le budget dépensé.
Combien coûte la publicité en ligne ici ?
La publicité n'est pas vendue seule, parce qu'elle ne fonctionne pas seule. Elle arrive avec les fondations qui la rendent mesurable.
| Formule | À partir de | Ce que ça comprend |
|---|---|---|
| Complète | 2 500 € | Site vitrine, fiche Google Business Profile, contenu short form trois fois par semaine, et les campagnes Meta et Google Ads mises en place et pilotées. |
| Scale | Sur devis | Accompagnement 1:1 sur 90 jours, périmètre publicitaire ajusté à l'activité et à la saisonnalité. |
Le budget média s'ajoute à ces montants et se détermine ensemble, sur votre métier et votre zone. Je ne vous annoncerai pas un coût par clic avant d'avoir regardé les chiffres de votre secteur : ce sont des données qui varient trop d'un métier à l'autre pour être citées de mémoire. Le détail des formules est sur la page Scale Visible, et l'ensemble de la démarche sur la page agence de marketing digital en Martinique.
Quand je vous dirai de ne pas faire de publicité
- Quand vous n'avez pas de site, ou un site qui ne convertit pas. Le budget partirait dans un seau percé. On répare d'abord, on diffuse ensuite.
- Quand votre fiche Google n'est pas encore vérifiée. Le référencement local coûte moins cher que la publicité et produit sur la durée : autant récupérer ce terrain d'abord. Voyez la page référencement local en Martinique.
- Quand le budget disponible est trop faible pour apprendre. En dessous d'un certain seuil, on n'obtient pas un petit résultat, on obtient des données inexploitables et aucune décision possible.
- Quand vous êtes déjà saturé de demandes. Cela arrive, et dans ce cas l'argent est mieux placé ailleurs.
Questions fréquentes
Google Ads ou Meta, lequel choisir en premier ?
Google Ads d'abord, dans la grande majorité des cas. Sur Google, la personne a déjà tapé ce qu'elle cherche : l'intention existe avant votre annonce, vous ne faites que vous placer sur son chemin. Sur Meta, personne ne cherchait rien, il faut créer l'envie, ce qui coûte plus de créativité et de budget avant de trouver ce qui fonctionne. Meta devient intéressant pour se faire connaître, pour un lancement, ou quand la demande sur Google est trop faible dans votre métier.
La publicité remplace-t-elle le référencement naturel ?
Non, ce sont deux régimes différents. La publicité donne de la visibilité le jour où vous payez, et elle s'arrête net le jour où vous coupez. Le référencement naturel met des mois à s'installer mais continue de produire ensuite sans coût de diffusion. Utiliser la publicité pour tenir le temps que le référencement s'installe est une stratégie cohérente. Utiliser la publicité à la place du référencement, c'est louer sa visibilité à vie.
Peut-on faire de la publicité sans site internet ?
Techniquement oui, en envoyant les gens vers un profil Instagram, un numéro de téléphone ou une fiche Google. En pratique c'est un mauvais calcul : vous payez pour amener une personne à un endroit où elle ne trouve ni vos tarifs, ni vos horaires, ni de quoi vous écrire, et vous n'avez aucun moyen de savoir ce qu'elle est devenue. Le site n'est pas un supplément à la publicité, c'est ce qui la rend mesurable.
Quel budget publicitaire faut-il prévoir pour démarrer ?
Cela dépend entièrement de votre métier et de votre zone : le coût d'un clic n'est pas le même pour un institut de beauté et pour un artisan du bâtiment. Le budget utile se détermine sur votre cas pendant l'appel, pas dans un tableau générique. Ce qui est vrai dans tous les cas : un budget trop faible ne donne pas un petit résultat, il ne donne aucun résultat exploitable, parce qu'il ne produit pas assez de données pour savoir quoi corriger.
Qui paie le budget publicitaire, vous ou moi ?
Vous, directement à Google et à Meta, depuis un compte publicitaire ouvert à votre nom avec votre moyen de paiement. Le budget média n'est jamais compris dans les tarifs de Scale Aigency et ne transite pas par l'agence. Vous voyez donc exactement ce qui est dépensé, et vous gardez le compte et son historique si nous arrêtons de travailler ensemble.
Au bout de combien de temps une campagne devient-elle rentable ?
Comptez deux à quatre semaines avant de pouvoir juger quoi que ce soit, et ne touchez à rien pendant cette période. Les premiers jours d'une campagne servent à apprendre : les données sont trop peu nombreuses pour être lues, et modifier les réglages en permanence remet le compteur à zéro. La rentabilité, quand elle arrive, arrive après une phase de corrections, pas dès le premier jour.
Comment savoir si la publicité a vraiment rapporté quelque chose ?
En comptant les demandes de contact, pas les impressions ni les mentions j'aime. Un suivi de conversion est posé sur le site pour que chaque formulaire envoyé et chaque clic vers WhatsApp remonte dans le compte publicitaire. À partir de là, la question devient simple : combien de demandes, pour combien dépensé. Ce qui se passe ensuite au téléphone reste à vous de le compter, et c'est ce chiffre qui décide s'il faut continuer.
Que se passe-t-il le jour où j'arrête les campagnes ?
Les annonces cessent d'être diffusées le jour même et les demandes issues de la publicité s'arrêtent avec elles. Ce qui reste, c'est ce qui a été construit à côté : le site, la fiche Google, les avis récoltés, le référencement naturel qui a avancé pendant ce temps. C'est précisément pour cette raison que la publicité n'est jamais vendue seule : sans fondations, arrêter de payer revient à redevenir invisible.
Où j'interviens
Je suis basé au Lamentin et j'interviens partout en Martinique : Fort-de-France, Schœlcher, Le Robert, Sainte-Marie, Le François, Ducos, Rivière-Salée, La Trinité, Les Trois-Îlets et les autres communes de l'île. Le ciblage publicitaire se règle commune par commune selon votre zone de chalandise réelle, et l'appel de départ ne vous engage à rien.